Incroyable !

Travailler est plus dangereux que faire la guerre

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“Le travail c’est la santé” dit-on ? Pourtant, il semblerait que – de nos jours – le labeur cause bien plus de morts que la mère de toutes les hécatombes : la guerre en personne. En effet, selon un rapport publié par les Nations Unies, près de 2,5 millions de personnes mourraient chaque année des suites d’un accident de travail. Un état des lieux aussi étrange qu’alarmant.

Les risques du métier

Travailler peut vraiment être létal. C’est en tout cas ce qu’indiquent des rapports réguliers publiés par l’OIT (l’Organisation internationale du Travail, une institution spécialisée des Nations Unies), lesquels précisent que 2,34 millions de personnes meurent chaque année des suites d’accidents ou de pathologies liées au travail. Un chiffre élevé qui donne la statistique impressionnante d’un mort toutes les 15 secondes.

Toutefois, ces décès ne se répartissent pas uniformément sur l’ensemble des travailleurs. Parmi les professions les plus dangereuses, se trouvent celles liées aux secteurs de l’agriculture, de la constructions et de l’industrie minière.

De manière générale, les hommes, quant à eux, ont deux fois plus de chance de mourir sur leur lieu de travail que leurs homologues féminins ; de nombreux travaux principalement masculins comportant un grand nombre de risques pour l’intégrité physique (pêcheur, soudeur-plongeur, etc.)

Les conséquences de l’inégalité sociale

Avec plus de 2 millions de morts par an (ce qui donne une moyenne de 6000 par jour), le travail cause donc plus de morts que l’ensemble des guerres sur la même période. Plus impressionnant encore, le nombre de morts causés par les guerres (650 000) est trois fois moins important que celui lié aux accidents du travail.

Parmi les régions les plus touchées, les pays pauvres paient les conséquences de la division du travail.
En effet, en effectuant les travaux risqués externalisés par les pays riches, les travailleurs de ces régions périssent fréquemment dans les mines, les champs ou encore dans des usines aux standards de sécurité peu rigoureux.

Souhaitant endiguer ce phénomène, les directeurs généraux successifs du BIT (Bureau International du Travail) entendent garantir les normes de sécurité sur toute la surface du globe.

Pour ce faire, des dispositions législatives contrôlées par de fréquentes inspections du travail ont été mises en place, en vue de faire respecter la dignité des travailleurs.

Un chantier aussi ambitieux que nécessaire pour le bien-être de tous.

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