Santé

Qu’est-ce que le fossé masturbatoire ?

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Dans nos sociétés, une certaine inégalité entre les hommes et les femmes est souvent constatée. Une récente étude (réalisée par Womanizer) rappelle qu’elle se manifeste aussi dans un domaine intime, celui de la sexualité. Hommes et femmes y seraient séparés par un véritable “fossé masturbatoire” et n’y atteindraient pas l’orgasme de la même façon.

La masturbation : une pratique inégalitaire

Menée sur des milliers de personnes, dans une dizaine de pays différents, une recherche vient de se pencher sur la pratique de la masturbation. Il en ressort que les hommes s’y adonnent bien plus souvent que les femmes.

Cette différence notable dans la fréquence de l’onanisme explique la présence de ce “fossé masturbatoire” dont parle l’étude. Pour en illustrer l’ampleur, une date a même été fixée, au début du mois de septembre.

C’est seulement à partir de ce moment que les deux sexes se retrouveraient à égalité dans la pratique de la masturbation. Avant cette date, c’est comme si les femmes, au contraire des hommes, ne s’y étaient pas adonnées du tout.

Si les femmes se masturbent moins, c’est parce que le sujet est encore en partie tabou et que cette pratique est jugée indécente par certaines personnes. Mais la faute en incombe aussi à l’éducation sexuelle, qui ne parlerait pas de la masturbation et n’apprendrait pas aux jeunes filles à bien connaître leur corps.

Un autre fossé

La sexualité féminine bute encore sur un autre obstacle. En effet, les deux sexes seraient encore séparés par un “fossé orgasmique”. Autrement dit, les femmes auraient plus de mal que les hommes à atteindre le plaisir durant les relations sexuelles. Bien sûr, cette affirmation générale ne rend pas compte de certaines diversités.

Les causes de cet écart sensible sont difficiles à cerner. Pour l’expliquer, les déficiences supposées de l’éducation sexuelle sont souvent montrées du doigt. Pour ses détracteurs, elle serait surtout normative et utilitaire, visant par exemple à empêcher les grossesses précoces.

Elle ne mettrait pas assez l’accent sur la manière de vivre une sexualité épanouie. L’éducation sexuelle en limiterait le but à la reproduction, faisant l’impasse sur la recherche du plaisir.

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