Santé

Qu’est-ce que la paraskevidékatriaphobie ?

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Qu’est-ce qui se cache derrière la paraskevidékatriaphobie? Sous ce vocable compliqué, on trouve une peur très commune, dont les origines supposées remonteraient au début de notre ère.

Définition et origines

En étudiant la formation du terme paraskevidékatriaphobie, on s’aperçoit qu’elle provient de la juxtaposition de trois mots grecs. Le premier signifie “vendredi”, le second “treize” et le troisième, plus connu, “peur” ou “angoisse”.

La paraskevidékatriaphobie est donc tout simplement la peur des vendredis 13. Cette phobie, qui a touché des personnages célèbres, est très répandue dans certaines sociétés. Nous connaissons tous, dans notre entourage, des personnes qui l’éprouvent.

Elle trouverait son origine dans un moment de la vie du Christ. Il s’agit de la Cène, ce dernier repas qui réunit Jésus et ses 12 apôtres. Le lendemain, trahi par Judas, il est crucifié. Or, cet épisode tragique a lieu un vendredi.

D’ici à voir dans la conjonction d’un jour de la semaine, le vendredi, et d’un chiffre, le 13, un présage de mauvais augure, il n’y avait dès lors qu’un pas.

Les effets pervers du vendredi 13

Ce pas, les phobiques du vendredi 13 s’empresseraient de le franchir à chacune des dates fatidiques. Ce jour-là, ils éviteraient les sorties non indispensables et annuleraient le shopping ou les repas au restaurant. Ce qui ne pourrait manquer d’avoir de fâcheuses répercussions sur l’économie.

D’autant que certaines personnes étendraient leur phobie au seul chiffre 13. On sait l’émoi suscité chez certaines maîtresses de maison par l’arrivée inopinée d’un treizième convive.

Peut-être déstabilisés par leur angoisse, certains conducteurs seraient même, selon une étude anglaise, moins prudents les vendredis 13.

Mais aussi des conséquences heureuses

En effet, certains effets sont moins négatifs. D’abord parce que certains, loin d’être atteints par la phobie du vendredi 13, y voient plutôt un jour de chance. C’en est un aussi pour les organismes de jeux, qui font leurs meilleures affaires ce jour-là.

Ensuite parce que certains phobiques, obsédés par la peur d’un accident, redoubleraient de vigilance à chaque vendredi 13. Telles sont en tous cas les conclusions d’une autre étude, hollandaise celle-là.

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