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Qu’est-ce que la dyscalculie ?

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Certains enfants ont du mal à lire, d’autres à manipuler les chiffres. Ils n’ont pas forcément d’aversion pour les mathématiques, mais souffrent de dyscalculie. Il existe certaines solutions pour limiter les effets d’un trouble qui serait lié à un mauvais fonctionnement de certaines zones du cerveau.

Des chiffres qui posent problème

Atteint de dyslexie, un enfant a du mal à se servir des lettres de l’alphabet. S’il souffre de dyscalculie, ce sont les chiffres qu’il ne parvient pas à maîtriser. Dès lors, il a tendance à les inverser, écrivant 42 au lieu de 24, par exemple, ou peine à faire des opérations simples.

Ainsi, chaque addition lui pose des problèmes que la plupart de ses camarades ne connaissent pas. Enfin, certaines notions, comme la somme ou la différence, sont des concepts difficiles à saisir pour lui.

La conscience des nombres

Selon certains spécialistes, la dyscalculie pourrait atteindre près de 8 % des enfants en âge scolaire. Elle serait due à un fonctionnement défectueux de certaines zones cérébrales, sans se manifester par aucune déficience mentale.

Cette défaillance priverait en partie les enfants concernés de ce “sens du nombre” , qui se développerait très tôt et ferait partie de l’héritage de l’espèce humaine. C’est cette intuition, inscrite dans le fonctionnement même du cerveau, qui permettrait notamment de mesurer les grandeurs.

Et c’est sur ce “sens du nombre” que s’appuierait l’apprentissage de l’arithmétique.

Des solutions possibles

Il est d’abord essentiel de s’assurer qu’il s’agit bien d’un cas de dyscalculie, et non de simples difficultés provisoires d’apprentissage. Une fois le diagnostic posé, il est possible d’aider l’enfant à surmonter son trouble.

Des séances d’orthophonie contribuent à le familiariser avec les chiffres et leur manipulation. Il importe surtout de dédramatiser le rapport aux nombres et de lever ainsi une possible inhibition de l’enfant.

À cet égard, les petits travaux pratiques accompagnant la vie quotidienne se révèlent très utiles. S’il achète des vignettes à insérer dans un cahier, l’enfant dyscalculique peut s’habituer à les compter. Et pourquoi ne pas ranger ses jouets par ordre de taille? Autant de pratiques qui lui permettent d’apprivoiser le monde des chiffres.

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