Sciences

Pourquoi l’homme n’a plus de fourrure ?

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Seul de tous les grands singes, l’homme a perdu peu à peu sa fourrure. Même si les raisons de cette singularité ne sont pas entièrement élucidées, les spécialistes comprennent mieux, aujourd’hui, pourquoi l’homme a abandonné sa toison originelle.

Un singe nu

À part sur sa tête, et en quelques autres endroits, la peau de l’homme est nue. Cet épiderme glabre en fait un original. En effet, tous les autres primates sont couverts d’une fourrure plus ou moins dense.

Cette nudité ne semble pas avoir nui à nos ancêtres. En effet, c’est dans cet état de nature qu’ils ont continué à évoluer. Dépourvus de fourrure, ils n’ont pourtant éprouvé le besoin de se vêtir qu’après plus d’un million d’années.

La fourrure : un foyer de parasites

Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer la perte de la fourrure humaine. Certains rappellent que la fourrure était un abri idéal pour les parasites, exposant l’homme à des maladies.

Or, nos ancêtres avaient d’autres moyens de se protéger du froid. Capables de faire du feu, ils pouvaient se passer de leur fourrure. Ce processus aurait été accéléré par le mécanisme de la sélection sexuelle.

En effet, les femelles auraient choisi de préférence les individus plus glabres, jugés mieux armés contre les maladies. Et cette particularité serait passée à leur descendance.

Une meilleure adaptation au milieu naturel

La majorité des spécialistes semble préférer une autre hypothèse. C’est en cherchant à s’adapter à leur nouvel environnement que les hommes auraient peu à peu perdu leur fourrure.

Voilà environ trois millions d’années, la savane aride remplace en effet la forêt tropicale. Plus exposés aux rayons de soleil, les chasseurs, devenus bipèdes, risquent, en courant après le gibier, d’étouffer sous leur fourrure.

Pour éviter la surchauffe, il est donc indispensable que le corps puisse se refroidir. Ce processus de régulation de température s’effectue par le biais de la transpiration. Or, celle-ci est favorisée par la réduction de la pilosité.

L’homme a également développé ses glandes sudoripares, qui facilitent également la transpiration. Bien réparties sur l’ensemble du corps, elles sont plus nombreuses que chez les autres primates.

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