Voyage

Pourquoi le température est-elle plus basse à New York qu’à Paris ?

Abonnez-vous au podcast “Choses à Savoir Voyage” pour ne rater aucun nouvel épisode:
apple-r-1 S’abonner
spotify-r. S’abonner
castbox-r S’abonner
deezer-r S’abonner
google-r S’abonner
rss-r S’abonner

.
La longitude de Paris est plus septentrionale que celle de New York. Et pourtant, le climat de la grande ville américaine est plus instable que celui de la capitale parisienne. Les hivers y sont aussi plus rigoureux. À quoi sont dues de telles différences?

Deux climats dissemblables

Le climat de New York est de type continental. Il se signale par une forte amplitude thermique entre des étés chauds et des hivers froids. Les précipitations sont relativement abondantes.

Il s’agit par ailleurs d’un climat très instable. Ce caractère est dû à la concurrence de grandes masses d’air. Celles venant du Canada refroidissent les températures et provoquent de fortes chutes de neige, alors qui celles qui remontent du Golfe du Mexique adoucissent le climat.

De son côté, Paris profite d’un climat plus tempéré, qui appartient à un type océanique un peu dégradé. Dans ce climat de transition, assez modéré, l’amplitude thermique entre l’été et l’hiver est plus faible qu’à New York, mais plus importante qu’en bordure de l’océan. De même, les précipitations sont moyennes, mais plus abondantes que dans des régions plus continentales.

Comment expliquer ces différences?

Plusieurs raisons expliquent la rigueur des hivers new-yorkais. La ville est adossée à un immense continent, qui se refroidit beaucoup en hiver. Malgré la position de New-York, cette influence l’emporte sur celle de l’océan atlantique.

Les températures, parfois très basses, relevées en hiver, sont également dues à une descente d’air glacial venu du Canada. Cette situation se produit notamment quand des vents de haute altitude, connus sous le nom de vortex polaire, se détournent de l’Arctique, où ils sont contenus en temps ordinaire, pour déferler sur le Canada et les États-Unis.

Si les hivers parisiens sont plus doux, c’est que l’influence de l’océan, réchauffé par le courant du Gulf Stream, y est plus sensible. Ce réchauffement est d’autant plus net que ce courant chaud est dévié vers l’Europe par l’effet de la force de Coriolis.

Aussi bien à Paris qu’à New-York, une certaine hausse des températures s’explique notamment, comme dans toutes les grandes villes, par l’importance des surfaces bétonnées et l’influence des chauffages urbains.

Commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Facebook

Newsletter

To Top

Le livre des 500 Choses à Savoir absolument est disponible !

livre