Santé

Pourquoi avons-nous besoin d’arsenic ?

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L’arsenic a la sinistre réputation d’un poison foudroyant. À très petites doses, cette substance est cependant nécessaire à notre santé. Existant sous deux formes principales, l’arsenic est présent dans notre alimentation, mais aussi dans le sol et les eaux souterraines.

Qu’est-ce que l’arsenic?

L’arsenic fait partie des oligo-éléments, ces sels minéraux qui, pris en très petite quantité, sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

Il se présente sous deux formes, l’arsenic organique et l’arsenic inorganique. Le premier, qui est le moins toxique, se trouve surtout dans les poissons et les fruits de mer. Le riz, dont la culture est en partie immergée, mais aussi d’autres céréales, contiennent également de l’arsenic.

Quant à l’arsenic inorganique, il est présent dans le sol, les roches et l’eau souterraine. Il est inodore et sans saveur.

Une substance nécessaire

L’utilité et les effets de l’arsenic sont mieux connus chez les animaux que chez l’homme. Le manque d’arsenic peut, chez certaines espèces animales, comme les rongeurs, perturber la croissance et la reproduction.

Même si l’arsenic, comme substance thérapeutique, n’a pas encore dévoilé toutes ses potentialités, on l’utilise déjà dans le traitement de la maladie du sommeil et certaines formes de leucémie.

L’arsenic jouerait aussi un rôle dans la manière dont l’information héréditaire est stockée dans les gènes.

Des risques qu’on peut éviter

Pris à trop forte dose, et de manière prolongée, l’arsenic, surtout sous sa forme inorganique, peut présenter des dangers pour l’organisme. Il peut ainsi contribuer à l’apparition de certains cancers et provoquer des diabètes, des troubles hépatiques ou des atteintes cutanées.

Il est donc essentiel d’en surveiller le dosage. Or, si les autorités sanitaires, en France, ont fixé les besoins quotidiens en arsenic, elles n’ont pas, faute de données suffisantes, indiqué de seuil précis pour les apports optimaux de cette substance.

En Amérique du Nord ou en Europe, les autorités compétentes ont adopté la même attitude. La meilleure façon de limiter les risques potentiels est de réduire sa consommation quotidienne de riz ou de poisson. Il convient également de varier le plus possible son alimentation.

Ces recommandations sont encore plus pressantes pour les enfants, dont la faculté d’absorption de certaines substances, comme l’arsenic, est plus importante.

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