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Quel est le mystère des “cercles de fées” ?

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Commençons par écarter tout malentendu. Les cercles de fées sont à distinguer des crop circles, ces immenses figures géométriques tracées dans les champs de céréales, apparues pour la première fois dans les années 1970 et dont on sait aujourd’hui qu’ils sont réalisés par des humains. Certains véritables artistes sont équipés de cordes et de planches et couchent les céréales.

Ici c’est différent. Les “cercles de fées” sont d’étranges structures circulaires sans végétation observées à différents endroits de la planète, notamment dans les déserts de Namibie et d’Australie. Si vous cherchez dans “cercle de fées” dans Google images vous verrez ces photos surprenantes où on voit plaines entières de verdure, avec tels des pois des disques parfaits sans rien, délimités par une couronne d’herbes, régulièrement espacés et où la terre est apparente.

Pendant très longtemps le phénomène est resté un mystère absolu pour les scientifiques. Plusieurs hypothèses ont été évoquées.

On a d’abord pensé que ces cercles étaient causés par des termites qui mangeaient les racines de façon localisée, poussant les plantes à reculer concentriquement vers l’extérieur, laissant derrière elles la terre nue. Mais on a souligné que les motifs spatiaux étaient trop bien ordonnés et sur de trop grandes surfaces pour qu’ils puissent être l’oeuvre de termites.

Aussi on a ensuite pensé que les plantes devaient à ces endroits être entrées en compétition pour accéder à l’eau.

Mais prises séparément ces théories ne pouvaient être généralisées à tous les cas de “cercles de fées” sur la planète. Aussi les chercheurs ont développé un modèle mathématique qui les cumule c’est à dire avec à la fois l’autorégulation des plantes qui sont en compétition et les termites. Et là, ça marche ! Ils ont bien retrouvés la cofiguration que l’on oserve dans la réalité, à savoir des groupes de six cercles voisins proches les uns des autres.

Une fois le phénomène initié son entretien serait assuré par un phénomène hydrologique. Certains chercheurs font ainsi fait remarquer que les sols sableux des cercles namibiens, et ceux argileux d’Australie, sont particulièrement secs. Cela conduit la pluie à s’écouler sur les bords des cercles, où la végétation pousse.

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