Incroyable !

Le premier film 3D date de 1922

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Ordinairement associé au XXIe siècle, le cinéma en 3D serait en réalité bien plus ancien qu’on ne le pense. En effet, celui-ci aurait été testé dès le XIXe siècle, tandis que “The Power of Love” serait le premier film connu à utiliser cette technologie.

Les premières tentatives

Ancêtre de la technologie 3D que nous connaissons actuellement, la stéréoscopie serait apparue au cinéma, dans les années 1890. Basée sur la projection simultanée de deux films côte à côte – différents pour chaque œil – cette technique a pour inventeur officiel le photographe anglais William Friese-Green, dont les travaux furent validés par un brevet d’invention.

Munis d’un stéréoscope – un appareil prenant la forme d’une paire de lunettes, équipée de deux chambres photographiques – les spectateurs peuvent alors regarder un film en relief, en faisant converger les deux images.

Après l’apparition (infructueuse) de la caméra à double objectif, le premier film de fiction en 3D apparaît finalement sur un écran, le 27 septembre 1922. Il s’agit alors de “The Power of Love”, un film muet américain mettant en scène un drame amoureux, dans l’Amérique du début du XXe siècle.

Projeté dans le “Théâtre de l’Hôtel Ambassador” de Los Angeles, il est alors enregistré sur deux bandes, dans le format anaglyphe rouge et cyan (une première, à l’époque).

Toutefois, l’expérience est de courte durée, puisque après avoir été présenté à la presse et aux exposants new-yorkais, le film disparaît de la circulation, au point d’être aujourd’hui considéré comme étant définitivement perdu.

La 3D fait son trou

Si cette première tentative ne connaît pas le succès escompté, la vision en relief poursuit tout de même son chemin dans les décennies qui suivent, avant de parvenir à son premier “âge d’or”, en 1952.

Premier film 3D en couleur, “Bwana Devil” (produit, écrit et réalisé par le cinéaste Arch Oboler) est projeté – cette année-là – via une double bande munie de filtres polaroids. D’autres productions sont également proposées au grand public – dans les années qui suivent – et parviennent à captiver une audience grandissante, en dépit de la concurrence exercée par la jeune télévision.

Les imperfections techniques restent, toutefois, incapacitantes et il faut attendre les années 1970 pour assister à un véritable retour du cinéma en 3D, dans les salles obscures.

Finalement, les décennies suivantes sont l’occasion pour les exploitants de perfectionner leur offre, jusqu’à équiper les cinémas actuels de salles spécialement pourvues d’écrans pour les films en relief.

Munis de lunettes spéciales, les spectateurs peuvent alors savourer du divertissement sous une forme toujours plus immersive.

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