Incroyable !

Chaque chien a une truffe unique

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Il est notoire que chaque être humain a des empreintes digitales qui lui sont propres. Chez les chiens, c’est légèrement différent, puisque c’est leur truffe qui est unique. Par conséquent, bien avant l’implantation de puces électroniques ou l’usage du tatouage, c’est l’empreinte de la truffe des canidés qui permettait leur identification.

La truffe : une signature canine

Nous avons tous déjà trempé notre pouce dans de l’encre pour imprimer une empreinte digitale.
Ce procédé très simple s’appuie sur une particularité de l’anatomie humaine : l’existence de dermatoglyphes ; c’est à dire de petits sillons formant des motifs particuliers sur chacun de nos doigts.

Uniques pour chacun d’entre nous, ces empreintes forment ainsi une véritable signature biologique qui permet – à coup sûr – de nous identifier (et – par exemple – de résoudre d’éventuelles affaires criminelles, lorsqu’au moins une empreinte a été trouvée sur le lieu d’un crime).

Et dans le reste du règne animal, alors ?

Eh bien, chez les chiens, il existe un phénomène similaire. En effet, chaque canidé dispose d’une truffe unique, dont la disposition des petites crêtes qui la façonnent reste immuable dans le temps.

Après avoir identifié cette particularité canine, au début du XXe siècle, les autorités françaises décidèrent de rendre obligatoire l’empreinte de truffe pour chaque chien domestiqué de l’hexagone, au cours des années 1920.

Toutefois, les recueillir n’était pas toujours de tout repos.

Une méthode d’identification dépassée

Désignée méthode officielle d’identification des chiens de compagnie, en France (de 1958 à 1971), la prise d’empreinte de truffe n’était pas moins compliquée à réaliser.

En effet, généralement agités, les canidés ne laissaient pas forcément une empreinte très nette de leur truffe, sur une feuille de papier (en plus d’occasionner des risques de morsure pour les personnes alentour).

Ainsi, c’est tout naturellement que l’empreinte de truffe fut abandonnée comme méthode d’identification des chiens, au profit du tatouage (le 16 février 1971), puis de la puce électronique (années 1990).

De nos jours, les vétérinaires injectent donc une puce électronique (sous anesthésie générale) ou tatouent l’animal au dermographe, afin – par exemple – qu’il soit facilement identifiable en cas de fugue.

De quoi laisser la truffe des chiens tranquille.

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