Économie

Quelles sont les vertus et les inconvénients du capital-risque ?

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Procédé financier visant à investir dans des sociétés non cotées (généralement des start-ups), le capital risque est un outil extrêmement utile pour les entrepreneurs à la recherche d’un financement non-bancaire.
Toutefois, s’il peut être avantageux pour des PME en quête de fonds supplémentaires, (vous allez le voir) le capital-risque ne présente pas que des avantages.

Tot commence par un constat: tous les entrepreneurs n’ont pas la chance de disposer de fonds propres conséquents pour installer durablement leur activité.

Heureusement, pour ces personnes créant des start-ups, l’emprunt bancaire n’est plus la seule solution possible pour obtenir les liquidités nécessaires à leurs investissements.

Né juste après la Seconde Guerre mondiale, le capital-risque (nommé « venture capital », en anglais) consiste en l’intervention minoritaire d’investisseurs dans le capital d’une entreprise, pour y effectuer des investissements temporaires, profitant aussi bien à l’actionnaire qu’à l’entrepreneur concerné.
Ainsi, pour être attractive l’entreprise doit proposer des perspectives de croissance intéressantes (en se positionnant, par exemple, sur un nouveau marché ; ou encore en commercialisant des produits innovants) afin qu’un actionnaire puisse y trouver son compte sur le court ou moyen terme.

Une fois la phase de lancement de l’activité arrivée à son terme, l’investisseur pourra, de ce fait, céder ses parts (en opérant une bascule intéressante), tandis que l’entrepreneur pourra envisager un avenir pérenne pour son entreprise.

Mais attention ! Toute ouverture de capital présente des inconvénients. Parmi elles, se trouve évidemment la perte d’autonomie dans la gestion de l’entreprise. En collaboration directe avec un ou plusieurs actionnaires, le gestionnaire de l’entreprise va devoir, en effet, rendre régulièrement des comptes et décider de manière collégiale pour chacune de ses manœuvres. De même, l’arrivée d’actionnaires dilue mécaniquement les bénéfices dus à chaque détenteur d’un titre dans l’entreprise.
Pour bénéficier de profits conséquents, il faut donc générer un chiffre d’affaires d’autant plus important.

Cet impératif économique peut ajouter de la discorde à une situation où les actionnaires et les entrepreneurs ont forcément des points de vue divergents. En effet, là où un gestionnaire planifie son activité (et ses profits éventuels) sur un temps plus ou moins long, l’actionnaire va avoir tendance à privilégier le temps court et le profit immédiat.

Tous ces écueils éventuels doivent donc motiver investisseurs et entrepreneurs à accorder leurs objectifs, dans le but de favoriser une gestion d’entreprise harmonieuse et nuancée.

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